La signature par les Etats-Unis de la loi sur le soi-disant "Acte de prévention du travail forcé des Ouïgours" n'est rien qu'une farce politique, a déclaré jeudi, à Beijing, un professeur de droit de la région autonome ouïgoure du Xinjiang, lors d'une conférence de presse.

La conférence a été organisée par le gouvernement régional du Xinjiang, à laquelle des intellectuels chinois et étrangers ont pris part à la fois en ligne et hors ligne.

"En tant que professeur de droit travaillant au Xinjiang depuis plus de quatre décennies, j'ai acquis une compréhension approfondie de la situation du travail au Xinjiang, et je sais clairement que la soi-disant accusation de 'travail forcé' au Xinjiang est sans fondement", a déclaré Chen Tong, professeur à la faculté de droit de l'Université normale du Xinjiang.

Le Xinjiang a toujours respecté la volonté des travailleurs dans la formulation des politiques de l'emploi, l'élargissement des canaux d'emploi, et la fourniture de services de l'emploi à la population de la région, a indiqué M. Chen.

La région s'est acquittée de ses obligations en vertu des conventions internationales et a activement appliqué les normes internationales en matière de travail et de droits de l'homme, garantissant au maximum que les personnes de tous les groupes ethniques bénéficient du droit au travail, a ajouté le professeur.

Hiroshi Onishi, professeur de l'Université Keio, au Japon, a prononcé un discours par liaison vidéo lors de la conférence, réfutant les prétendues accusations de "travail forcé" avec des faits basés sur ses recherches sur le terrain au Xinjiang.

"J'ai mené des recherches au Xinjiang onze fois et j'ai de nombreux étudiants ouïgours," a déclaré le professeur japonais, ajoutant que les habitants du Xinjiang lui disaient que de nombreuses personnes étaient heureuses d'avoir la chance de travailler dans les régions littorales plus développées, ce qui n'est en aucun cas obligatoire pour eux, et qu'il n'y avait pas de "transfert de travail forcé".