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(Xinhua/Wu Xiaochu)

Pour certains étrangers venus à Hong Kong pour la première fois pour travailler, faire des affaires ou poursuivre leurs rêves, la « Perle de l'Orient » est devenue comme leur deuxième patrie.

Discutant avec eux du 25e anniversaire prochain de l'établissement de la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong, ils s'accordent tous à dire que le principe « Un pays, deux systèmes » a favorisé la prospérité, la stabilité et le développement à long terme de Hong Kong.

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Richard Cullen (Xinhua/Wu Xiaochu)

« Dans cette ville dynamique, je ressens l'énergie, la liberté et l'efficacité. »

« Le 1er juillet est un jour spécial pour Hong Kong. J'avais regardé la cérémonie de rétrocession à la télévision il y a 25 ans », raconte Richard Cullen, un professeur de droit invité à l'Université de Hong Kong, âgé de 74 ans. Après être venu d'Australie il y a plus de 30 ans, il a choisi de rester vivre dans la ville.

« Très rapidement après mon arrivée à Hong Kong, je me suis rendu compte que je vivais dans une ville mondiale unique. Dans cette ville dynamique, je ressens l'énergie, la liberté et l'efficacité », explique-t-il.

Aux yeux de Richard Cullen, la pratique du principe « Un pays, deux systèmes » à Hong Kong a été un grand succès, qui a permis de surmonter toutes les épreuves de ces 25 dernières années, et notamment le chaos de 2019.

« La Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong a fait un très bon travail. […] Depuis qu'elle a été mise en œuvre, le chaos s'est arrêté et la stabilité sociale a été restaurée dans la ville », souligne-t-il.

Richard Cullen se dit « dégouté » des tentatives de certaines forces externes d'entraver le développement de la Chine aux dépens des intérêts de Hong Kong. Selon lui, « ce qui est vraiment bon pour la Chine l'est aussi pour Hong Kong et sans la Chine, Hong Kong n'existerait pas ».

Evoquant les trois élections majeures qui ont eu lieu depuis l'amélioration du système électoral de la Région administrative spéciale, Richard Cullen note que celles-ci se sont déroulées avec succès: « Il n'y avait personne courant dans tous les sens, jetant des objets ou hurlant... Selon moi, aucune ville ne peut remplacer Hong Kong et je lui souhaite le meilleur, car elle le mérite. »

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Jim Thompson (Xinhua/Wu Xiaochu)

« Après 25 années, notre entreprise est devenue plus forte. »

Le bureau de Jim Thompson se situe au dernier étage d'un bâtiment du quartier de Wan Chai en centre-ville, avec au nord Golden Bauhinia Square et le Centre des congrès et des expositions de Hong Kong.

Chaque année depuis 2003, Jim Thompson est invité à participer aux évènements de célébration organisés par le gouvernement de la RAS et celui-ci n'a jamais manqué une occasion. « Le principe "Un pays, deux systèmes" a bien fonctionné au cours des 25 dernières années », souligne-t-il.

Dans les années 1960, Jim Thompson, le PDG de l'entreprise de logistique Crown Worldwide, a fondé sa société au Japon. En 1978, il a déménagé son siège à Hong Kong et il est resté depuis fidèle à la ville.

Cette année marque le 25e anniversaire de l'établissement de la RAS de Hong Kong. « Après 25 années, notre entreprise est devenue plus forte et notre capacité à opérer à Hong Kong s'est améliorée de nombreuses façons », explique-t-il.

A ses yeux, l'ouverture continue du marché chinois a fourni de très bonnes opportunités pour les entreprises basées à Hong Kong et un grand nombre d'entre elles ont ainsi pu se développer.

Notant qu'un grand nombre d'entreprises florissantes et d'individus de la partie continentale de la Chine ont investi à Hong Kong et fait entrer leurs entreprises à la Bourse de Hong Kong, il estime que « cela a été un soutien majeur pour les marchés financiers de Hong Kong, permettant à Hong Kong de rester le 3e pôle financier du monde ».

Selon lui, le soutien de la partie continentale de la Chine et le fait de faire partie de la région de la Grande baie Guangdong-Hong Kong-Macao, seront toujours des avantages majeurs pour les entreprises locales.

« Je pense que le gouvernement chinois veut que Hong Kong réussisse et soit une partie forte du pays », souligne Jim Thompson, qui espère que les habitants de Hong Kong continueront d'aimer et de chérir cette ville.

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(Xinhua/Li Gang)

« Hong Kong, un lieu pour poursuivre ses rêves. »

John Swindleton, un Canadien âgé de 34 ans, est attiré par les opportunités offertes par le développement économique rapide de Hong Kong. Après avoir reçu son diplôme universitaire, il a obtenu un stage à Hong Kong. Il a ensuite décidé de rester dans ce pôle financier et travaille désormais dans une banque.

Hong Kong est le lieu qui lui permettra de réaliser ses objectifs de carrière: « Il y a de nombreuses opportunités ici pour commencer ma carrière », explique-t-il.

Un grand nombre d'entreprises internationales ont choisi de faire des affaires à Hong Kong, car il s'agit d'un pont reliant la partie continentale de la Chine et le reste du monde. Selon lui, « cet avantage géographique attire les entreprises internationales à venir faire des affaires ici ».

Se rappelant des inquiétudes de certaines personnes sur les perspectives de Hong Kong avant sa rétrocession à la Chine en 1997, John Swindleton fait remarquer que « Hong Kong a décollé depuis et son parcours parle de lui-même ».

« Hong Kong reste l'une des économies les plus libres au monde », ajoute-t-il.

Pendant son temps libre, John Swindleton aime aller dans les cafés de style hongkongais et manger des plats locaux comme les dim sum. « Hong Kong est une ville où l'Orient rencontre l'Occident et dans laquelle les étrangers peuvent profiter de la fusion entre les cultures. Il est également possible de goûter des plats du monde entier », explique-t-il.

Selon lui, « Hong Kong est vraiment un endroit attractif et cela ne changera pas ».